Archives de l’auteur : Nicolas VIGNAU

Les Poilus du Gers dans le « Grand Mémorial »

En 2013, la préparation des commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale avait permis au Département du Gers de numériser les registres matricules du recensement militaire pour les années 1867 à 1921 et de les rendre accessibles en ligne, via le site des Archives départementales du Gers.

En 2018, s’est achevée l’indexation de près de 56000 fiches matricules des Gersois recrutés entre 1887 et 1921 : elle doit faciliter les recherches sur les Poilus du Gers puisqu’une fiche matricule peut désormais être trouvée à partir du nom, du prénom, de la date et du lieu de naissance.

En outre, les Archives départementales du Gers ont décidé d’intégrer le portail national du « Grand Mémorial » qui donne accès aux fiches matricules des soldats de la Grande Guerre quel que soit leur département d’origine, ainsi qu’à la base de données des Morts pour la France.
Lien vers le Grand Mémorial.

http://www.culture.fr/Genealogie/Grand-Memorial

Journées européennes du Patrimoine 2018

A l’occasion des Journées européennes du Patrimoine 2018, les Archives départementales du Gers ont ouvert leurs portes samedi 15 septembre et organisées des visites guidées de leur bâtiment, mettant en avant les principales étapes de la chaîne archivistique : la collecte, le classement, la conservation, la restauration, la numérisation, la consultation et la valorisation.

Au-delà de l’exploration de lieux inédits, habituellement fermés au public, les visiteurs – en hausse de 40 % par rapport à 2017 – ont pu découvrir des documents originaux exceptionnels comme la charte des coutumes octroyées aux habitants d’Eauze par Jean Ier d’Armagnac (XIVe siècle), le « livre rouge » de la cathédrale d’Auch (XVe siècle), les registres de correspondance d’Antoine Mégret d’Etigny, intendant de la généralité de Gascogne (XVIIIe siècle), l’inventaire après décès du maréchal Lannes (XIXe siècle) ou encore les archives de l’« Hôtel de France » d’Auch, récemment remises par le chef André Daguin (XXe siècle).